Ces données servent à calculer ton plan personnalisé.
Calculs basés sur Mifflin-St Jeor. Rythme de perte estimé à 0,6% du poids/semaine (0,4–0,8% est la fourchette saine). Protéines : poids actuel × 1,3 si tu as moins de 20 kg à perdre, sinon poids cible × 1,3.
Suis tes 3 valeurs clés et visualise ton chemin.
Plus fiable que l'IMC seul. Cible santé : < 0,50. Combinaison IMC + RTH = vrai radar de gras viscéral.
Rythme optimal : 300 à 800 g/semaine. Dans la vraie vie la perte n'est jamais linéaire — la courbe te donne juste un cap.
Pèse-toi 3× par semaine, à jeun, au réveil. C'est la moyenne lissée qui compte, pas une pesée isolée.
127 recettes équilibrées : gastronomie française et savoyarde (tartiflette, potiflette, raclette, blanquette, pot-au-feu...), italien (risotto), buns maison au skyr avec 5 farces, street food fit, plats du monde, sauces, collations. Philosophie : vrai plaisir, pas de chasse aux 0% partout.
Rien n'est banni. Tu remplis d'abord les fondations (protéines + légumes/fruits), le reste (50% de tes kcal) est libre dans ton déficit.
Une progression construite pour durer, pas pour craquer. Chaque section renvoie vers les articles et recettes correspondants.
Objectif : calmer le système (sommeil, stress, glycémie). Pas de déficit agressif maintenant. Tu manges à TDEE, tu poses les fondations. Les hommes qui veulent perdre 1 kg/semaine dès la phase 1 craquent à la semaine 4. Tu fais l'inverse.
Objectif : Augmenter la dépense (NEAT + force), pousser les protéines, structurer ton activité. Toujours pas de déficit agressif. Tu prépares ton corps à être en déficit propre dès la semaine 5.
Objectif : Déficit de 400-600 kcal/jour. C'est ici que tu perds vraiment du gras. Les phases 1-2 ont créé les conditions hormonales pour que ce déficit soit supportable.
Objectif : Soit tu finis la perte si t'es proche du but, soit tu commences à élargir la flexibilité alimentaire pour préparer le maintien. La phase la plus IMPORTANTE pour ne pas rebondir.
Si tu as encore du gras à perdre, tu ne refais PAS 12 semaines en déficit d'affilée. Tu alternes :
Ce cycle est documenté (étude MATADOR 2018) : à perte égale, l'alternance déficit/maintien donne 50% de masse maigre conservée en plus vs déficit continu, et 80% moins de rebond à 6 mois.
Crée ta short-list de plats parfaitement adaptés à tes goûts et tes besoins. Quand tu ne sais pas quoi manger : c'est réglé en 2 secondes.
1–2 tupperwares prêts au frigo + 1–2 au congélo. Le jour où tu rentres tard ou crevé, tu n'as plus à décider.
Jamais affamé en magasin. Liste écrite à l'avance, tu suis sans dévier.
2 h le dimanche = 8 à 12 repas prêts dans la semaine. Les recettes 🍱 Batch sont faites pour ça.
NEAT = Non-Exercise Activity Thermogenesis. Tout ce que tu dépenses hors séance de sport. C'est 15-30% de ton TDEE, plus important que ton sport pour la majorité des gens.
Après 40, tu perds 1% de muscle par an sans renfo (sarcopénie). C'est ce qui rend les hommes "mous" et "stockeurs" à 50. La muscu inverse ce processus.
45 min par séance. 3 exercices polyarticulaires. Charge progressive. Faisable en salle ou à la maison.
Le cardio aide la santé cardiovasculaire et booste la dépense énergétique. Mais ce n'est PAS ce qui te fait maigrir. Tu peux perdre du poids sans cardio si ta nutrition + NEAT + muscu sont OK.
30-60 min à faible intensité. Vélo, rameur, marche rapide, natation. Idéal en récupération entre les séances de muscu. Ne fatigue pas le système nerveux.
15-20 min total. Alternance effort/repos (30 sec à fond / 90 sec récup). Brûle moins de kcal qu'1 h de LISS mais boost le métabolisme post-séance ("EPOC"). À limiter : 1×/sem après 40 (sollicite beaucoup le cortisol).
Mon conseil : 1× cardio LISS / semaine (45 min vélo / marche rapide), 1× HIIT court tous les 10 jours si tu en veux. Le reste = NEAT + muscu.
Après 40 ans, c'est SOUVENT ce qui te lâche en premier : dos, épaules, hanches. Pas le cardio. Pas la force. La souplesse.
Une fois par semaine, ajoute 20 min de yoga ou pilates si tu peux. Insiste 2× plus si tu travailles assis (90% des cadres).
Tu ne progresses pas pendant la séance. Tu progresses pendant la récupération. Si tu sautes cette étape, le sport te ralentit au lieu de t'aider.
Ton poids peut varier de ±2 kg sur 24 h pour des raisons qui n'ont rien à voir avec ton gras : sel, glycogène, transit, hydratation, sommeil, alcool.
L'indicateur le plus fiable pour la santé métabolique. Mesure la graisse abdominale (la plus dangereuse), bouge moins vite que le poids (donc plus fiable), corrèle direct avec risque cardio + diabète.
La balance peut afficher le même chiffre alors que ton corps a complètement changé. Les photos ne mentent pas.
Plus précis que l'IMC. Calcul à partir de 3 mesures (cou, ventre, taille).
% MG = 86.010 × log₁₀(ventre - cou) − 70.041 × log₁₀(taille) + 36.76
Pour la majorité des hommes 40+, viser 15-18% est l'idéal : visible + tenable.
Note quotidiennement (1 chiffre, fin de journée) :
Sur 4 semaines tu vois si tu progresses ou si tu te grilles. Si tes 3 indicateurs baissent : ton déficit est trop agressif, ton sommeil pourri, ou ton stress haut.
Si tu progresses sur tes charges en muscu pendant la perte de poids = tu perds du gras et préserves le muscle. C'est le but.
Si tu régresses fort : ton déficit est trop agressif, tes protéines insuffisantes, ou ton sommeil pourri.
Note tes charges chaque semaine. Petite progression = bon signe. Stagnation prolongée = signal de revoir nutrition/sommeil.
Le dimanche soir, prends 5 min pour noter :
Sur ton quota calorique journalier :
Tu remplis d'abord la base (50%) avec ce qui te rassasie et te nourrit. Le reste (50%) tu en fais ce que tu veux : pâtes, frites au four, croissant, verre de vin. Tant que c'est dans ton déficit, tout va bien.
Compose ton repas dans cet ordre — pas l'inverse :
Pas besoin de compter à vie. Mais 2 à 3 semaines de comptage précis te calibrent pour de bon : tu sauras estimer une assiette sans peser.
Le quand compte moins que le combien. Mais quelques principes optimisent :
L'alcool combine 4 effets négatifs : kcal vides, cortisol élevé 24h, testo en baisse, sommeil pourri.
Quand on stocke du gras pendant des années, le cerveau finit par ne plus "entendre" la leptine, l'hormone de satiété. Résultat : tu manges et tu n'es jamais vraiment rassasié. La sortie passe par le sommeil, le déficit modéré et les protéines.
La faim n'est pas qu'un signal de l'estomac. Stress, ennui, sommeil pourri, sucres rapides : tout ça parle directement au cerveau et déclenche des envies qui n'ont rien à voir avec un vrai besoin énergétique.
Si tu coupes trop, ton corps baisse sa dépense pour survivre. C'est pour ça qu'un déficit léger et durable bat toujours un régime brutal sur 3 mois.
Ton corps a un poids qu'il défend (set point). On ne descend pas en dessous durablement sans logique hormonale propre : sommeil, force, protéines, gestion du stress.
Toutes les méthodes du monde finissent par marcher pour la même raison : créer un déficit calorique. Le rôle des hormones, c'est de rendre ce déficit supportable et durable.
Pas de cure détox. Pas de poudre magique. Tu construis une nouvelle façon de manger, de bouger et de dormir, et tu la gardes — c'est ça qui crée un physique stable à 40, 50, 60 ans.
Ton cerveau a deux pilotes. Le système 1 (impulsif, émotionnel) veut la glace maintenant. Le système 2 (rationnel, lent) sait que c'est mauvais pour ton objectif. Le 1 gagne presque toujours. Solution : ne pas le combattre, mais construire un environnement où il n'a pas à choisir (pas de saloperies dans le placard, repas planifiés, routines automatiques).
"Je veux perdre 10 kg" → 5% de chances de tenir 1 an. "Je suis quelqu'un qui mange bien" → 60% de chances. La différence : l'identité bat les objectifs.
Tant que tu te vois comme "un mec en régime", tu attends la fin pour reprendre tes habitudes. Quand tu deviens "quelqu'un qui prend soin de soi", il n'y a plus de fin — c'est qui tu es.
Comment basculer : agis pendant 90 jours comme la personne que tu veux devenir. Ton cerveau finit par croire que c'est toi.
Un bâtiment avec une vitre cassée non réparée attire d'autres dégradations. Pareil dans ton plan : une dérive ignorée devient une autre dérive ignorée, puis un effondrement.
Règle des 24 h : toute dérive non corrigée dans les 24h devient une habitude. Tu craques un soir → tu rectifies dès le lendemain matin (pesée, marche, petit-déj propre). Pas dans 3 jours.
Tu fais une erreur le matin (croissant à 250 kcal). Ton cerveau te dit "autant tout casser, on recommence lundi". Tu finis à 4 000 kcal au lieu de 2 500.
C'est le biais cognitif le plus destructeur. Une seule "erreur" mineure devient une journée entière catastrophe. Cause de 80% des rechutes.
Solution : tu rectifies au REPAS SUIVANT, pas demain. Pas lundi. Au repas suivant. Un croissant + petit-déj normal = OK. Un croissant + journée explosive = catastrophe.
Tu veux des résultats en 2 semaines. Voici la VRAIE timeline :
Le piège : croire qu'on peut compresser cette timeline. Non. Compresser = rechuter. Toujours.
10 blocages classiques après 40 ans. Lis le tien, prends ce qui t'aide.
1 repas extérieur/semaine = 5% de tes 21 repas. Ce qui te fait grossir, c'est les 95% à la maison. Règle simple : ce que tu prends quelque part doit se payer ailleurs. Burger + frites au resto ? Pas de dessert ni de wraps en plus. 2 verres de vin ce soir ? Petit-déj plus léger demain. Tout se compense.
C'est jamais un problème de temps, c'est toujours un problème de priorisation. 30 min/jour bien placées suffisent. Option 1 : repas ultra simples (légumes surgelés + viande grillée = 10 min). Option 2 : batch cooking 2 h le dimanche pour toute la semaine. Ton temps écran sur le téléphone est probablement déjà supérieur à ça.
Sommeil pourri = leptine en panne, faim qui explose, cortisol en surchauffe. Les 6 leviers qui règlent 90% des problèmes : 5 min de soleil tôt le matin, pas d'écran 1 h avant le coucher, pas de café après 14 h, dîner 3 h avant, magnésium bisglycinate 400 mg, dormir dans le noir total et heures de coucher stables (fourchette 30 min).
D'abord vérifie : tour de taille, énergie, vêtements, force en salle. Si l'un bouge, tu n'as pas stagné, tu progresses. Vraie stagnation = 21 jours sans aucun mouvement sur ces indicateurs. Dans 95% des cas tu n'es plus en déficit (estimations approximatives, "petites" rallonges, week-ends qui dérapent). 7 jours de comptage strict suffisent à relancer la machine.
Vrai, mais pas pour les raisons qu'on croit. Ton métabolisme basal n'a quasiment pas baissé. Ce qui change : 1) ton cerveau est habitué depuis longtemps à un certain apport, il défend l'inertie. 2) Habitudes ancrées plus dures à modifier. 3) Profil hormonal altéré (testo, insuline). 4) Plus de contraintes (boulot, famille). La méthode reste la même, juste : sois plus patient et plus stratégique.
Le grignotage est rarement de la faim. C'est un tampon émotionnel : stress, ennui, fatigue, solitude, angoisse. Avant de bloquer la conséquence (le grignotage), identifie la cause. Sinon ça revient. Solutions logistiques : ne pas avoir la malbouffe à la maison, prévoir une collation de désamorçage (skyr + fruit), boire 500 ml d'eau, sortir 5 min.
Pas obligé à vie. Mais 2 à 3 semaines de comptage précis = conscience calorique calibrée pour toujours. Ensuite tu estimes à l'œil. Sans ça, tu remplaces 40 g de Nutella ("malsain") par 60 g de purée d'amandes ("sain") en pensant bien faire — tu viens de doubler les kcal. Le scanner d'étiquette de l'app aide aussi.
Refuser de se peser, c'est échanger un mini-réconfort immédiat contre des conséquences massives plus tard. Tu n'es pas un nombre. Pesée 3×/semaine, à jeun, au réveil. Ce qui compte c'est la moyenne hebdo, pas la pesée isolée. Le poids varie de ±2 kg sur 24 h pour des raisons qui n'ont rien à voir avec le gras.
Tu peux maigrir avec une vie sociale très active. Condition : le reste est strict et millimétré. Apéro à 1 100 kcal ce soir ? Tes 2 autres repas combinés font 600 kcal et c'est viande maigre + légumes + fruits, point. Tout se négocie, tout se paye. C'est toi qui choisis quel compromis tu fais.
Tu sais ce qu'il faut faire, mais ça bloque. C'est pas un manque d'info, c'est un manque de logistique. Reconcentre-toi sur 3 actions seulement : 1) un petit-déj fixe avec 30 g de protéines, 2) une carotte avant chaque repas, 3) marcher 10 min après. Tiens 14 jours. Ensuite tu ajoutes. La constance bat l'intensité, à chaque fois.
40 ans d'habitude tartine-Nutella ne se cassent pas en 3 jours. Approche progressive :
Alternative : whey + fruit + flocons d'avoine. Sucré ET protéiné, transition douce.
Tu n'as PAS à imposer ton mode à toute la famille. Tu manges la même base qu'eux, tu ajustes juste TES portions :
Petit à petit, ils suivront sans s'en rendre compte. Tu deviens l'exemple, pas le donneur de leçons.
Manger sain coûte MOINS cher que manger transformé. Les vraies bases sont les moins chères :
Vraie économie : pas d'alcool, pas de bouffe à emporter, pas de soda. Souvent 80-150 €/mois économisés.
Les 5 leviers à connaître après 40 ans.
Baisse progressive d'environ 1% par an après 35 ans. Impacte directement la masse musculaire, la motivation, la libido et l'énergie. Piège majeur : la graisse abdominale contient l'enzyme aromatase qui transforme la testo en œstrogènes → cercle vicieux : plus tu stockes, moins tu en produis, plus tu stockes.
Hormone du stress. Trop élevé en chronique = stockage abdominal, fatigue qui ne part pas, fringales sucrées en fin de journée.
Quand tu deviens résistant à l'insuline, ton corps stocke plus facilement et brûle moins. C'est l'un des leviers majeurs après 40 ans.
Sécrétée surtout pendant le sommeil profond. Essentielle pour la récupération, la masse maigre et la réparation des tissus.
La mélatonine pilote l'endormissement, la leptine pilote la satiété. Quand l'une va mal, l'autre suit. Ton sommeil = ta faim de demain.
Le programme complet, organisé par priorité — pour hommes 35–55 ans en rééquilibrage.
5 compléments avec preuve scientifique solide et carences quasi-systématiques chez l'homme français de 35–55 ans. Si tu ne devais en prendre que 5, ce sont ceux-là.
Soutien testostérone, gestion du stress et qualité du sommeil. Preuve modérée mais effet ressenti rapide chez beaucoup d'hommes 40+.
Pour ceux qui stockent facilement, mangent en famille (sucres + féculents inévitables) et veulent lever le frein "résistance à l'insuline".
Les genoux, le dos, le foie commencent à parler après 40. Ces compléments protègent et réparent.
Si tu veux pousser : énergie cognitive et performance physique.
L'industrie compléments est une jungle. Voici ce qu'on ne te recommande pas (ou avec énormes réserves).
Comment placer tes compléments dans la journée pour maximiser absorption et effets — sans cumuler les interactions.
Non. Le Niveau 1 (5 essentiels) couvre déjà 80 % du bénéfice. Tu ajoutes le Niveau 2 si stress / sommeil sont en panne, le Niveau 3 si tu as un tour de taille > 100 cm ou des fringales sucrées, le Niveau 4 si articulations / récup en souffrance. Inutile d'empiler 15 trucs.
Magnésium et créatine : 3–10 jours. Vit D, oméga-3, ashwa, berbérine : 4–8 semaines. Collagène, curcumine : 8–12 semaines. Si tu arrêtes au bout de 3 jours sans rien sentir, tu n'as rien testé.
Idéal mais pas obligatoire pour démarrer le Niveau 1 (carences trop fréquentes pour douter). Si tu as > 45 ans ou des symptômes (fatigue chronique, baisse libido), demande à ton médecin : 25-OH-vit D, magnésium, ferritine, testostérone totale + libre + SHBG, glycémie à jeun + HbA1c, profil lipidique, TSH. Tu sauras précisément quoi cibler.
Demande systématiquement à ton médecin avant de démarrer la berbérine, la curcumine, les oméga-3 hautes doses, la NAC, la rhodiola. Interactions possibles avec : antidiabétiques, anticoagulants, anti-hypertenseurs, antidépresseurs, statines.
À cycler : Ashwagandha (3 mois on / 1 mois off), Berbérine (8 sem on / 2 sem off), Zinc > 25 mg (2 mois on / 1 mois off). En continu : Vit D, oméga-3, magnésium, créatine, whey, collagène, K2.
Aucun complément ne compense les effets de l'alcool sur testo, sommeil, foie et déficit calorique. Réduire avant de supplémenter.
Oui, c'est même fait pour. Tu prends tes compléments seul, dans la salle de bain ou à table sans rien changer pour les autres. Le but c'est de te donner les marges qui te permettent de continuer à manger comme tout le monde — pas de t'isoler dans un régime que personne autour de toi ne suit.
Niveau 1 seul : 30–60 €/mois. Niveau 1 + 2 : 60–90 €/mois. Stack complet : 100–140 €/mois. Investissement utile, mais ne sacrifie jamais l'alimentation pour ça : 100 € de protéines de qualité > 100 € de gélules.
Ou analyse une liste d'ingrédients : photo de l'étiquette OU saisie manuelle.
💡 La photo est analysée localement sur ton téléphone (OCR Tesseract.js). Aucune donnée n'est envoyée sur internet. Premier scan : 5-10 sec pour charger le moteur, ensuite quasi instantané.
Quel est ton vrai blocage ? Réponse précise avec actions concrètes.
Tout ce qui concerne ton alimentation au quotidien.
Ton activité, tes séances, ta récupération.
Comprendre la méthode, débloquer tes blocages.
Terminez vos entraînements pour gagner en force et progresser plus vite.
Prends une photo tous les 30 jours, même angle, même lumière. C'est l'indicateur le plus motivant.
Tes fiches personnalisées en PDF, prêtes à imprimer ou afficher en cuisine.
Jeûne intermittent 16/8 : fenêtre de repas 8h, jeûne 16h.
Tes ingrédients à acheter pour les recettes que tu prépares.
Va dans 🍽️ Recettes, ouvre une recette → bouton "+ Ajouter aux courses".
Scanne un code-barres ou prends en photo. Verdict Dad Fit instantané basé sur ton profil.
💡 Code-barres : données publiques OpenFoodFacts.
Photo : OCR local Tesseract.js (rien n'est envoyé).
Tes portions par repas calculées sur ton profil. Sans calcul, sans peser à chaque fois — juste à suivre.
Mémorise tes portions une fois pour toutes. Plus jamais besoin de peser au gramme près.
Tu vois "édamame", "miso", "psyllium" dans une recette et tu te demandes ce que c'est ? Voici 30+ ingrédients atypiques expliqués.
23 articles courts pour comprendre, débloquer et avancer.